Lorsqu’une personne est retrouvée inanimée et présentant des signes d’Arrêt Cardio-Respiratoire, il est important afin d’assurer un bon taux de survie du patient que :
- l’alerte des services de secours soit faite en moins de deux minutes après l’ACR
- les gestes de réanimation cardio-pulmonaire précoce soient réalisés dans les 3 minutes
- une défibrillation précoce soit administrée dans les 5 minutes, au moyen d’un défibrillateur semi-automatique (DSA) ou d’un défibrillateur entièrement automatique (DEA)
- des soins médicaux précoces soient apportés au patient dans les 8 minutes avec l’arrivée des secours ou lorsque le patient est arrivé à l’hôpital
Lorsque survient une fibrillation ventriculaire et un arrêt cardiaque, le taux de survie dépend donc des soins apportés au patient et de la rapidité de leur administration.
- une défibrillation tardive seule entraine un taux de survie de seulement 2%
- une réanimation cardio-pulmonaire précoce suivie d’une défibrillation tardive amènent à un taux de survie de 8%
- une alerte immédiate des secours, une réanimation cardio-pulmonaire précoce et une défibrillation précoce font grimper le taux de survie à 20%
- une alerte immédiate des secours, réanimation cardio-pulmonaire précoce et une défibrillation précoce suivis par la prise en charge des secours et l’administration de soins spécialisés donnent un taux de survie de 30 à 40%
Ceci montre bien l’importance d’avoir à proximité un défibrillateur automatique externe en cas d’arrêt cardiaque. De plus en plus de villes françaises, mais aussi des entreprises et des immeubles d’habitation privés s’équipent en défibrillateur automatique. Une généralisation de ces appareils pourrait sauver des milliers de vies.


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